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Devialet, le son à la française chez Apple

Devialet, le son à la française chez Apple

Depuis plusieurs mois, Devialet, une jeune start-up française, qui travaille dans la conception d’amplificateurs audio haut de gamme, cherchait à ouvrir son premier magasin aux États-Unis. Complications administratives à New York, retard au démarrage en Californie, le déploiement commercial de l’entreprise se présentait avec des difficultés jusqu’à ce qu’une petite porte vienne s’ouvrir. Apple, le géant avéré de l’innovation et du design dans les produits électroniques a décidé de distribué les produits de la marque française, à partir du 8 décembre.

Le produit vedette de Devialet, la Phantom, son enceinte-ampli connectée très compacte sera commercialisée premièrement dans les quinze plus grands Apple Center des États-Unis avant de s’attaquer à l’Europe début 2016, ensuite le reste du monde.

Le même sens du design

Pour la PME française, créé en 2007, ce partenariat avec Apple constitue une avancée considérable. « Même si une grande ambiguïté dure, cet accord est un facteur de développement étonnant », indique Quentin Sannié, le PDG de l’entreprise. Quand il accède le 23 octobre, au sein le bureau d’Angela Ahrendts, la responsable des boutiques et des ventes en ligne d’Apple, à Cupertino (Californie), au siège du groupe américain, il ne s’attendait pas à aucun moment que le rendez-vous va aboutir sur quelque chose de concret.

C’est Marc Benioff, le PDG de Salesforce, le créateur de logiciels de San Francisco, qui a été l’intermédiaire. Depuis qu’il a pris connaissance du son de la Phantom, il est un adepte inconditionnel et a décidé de faire profiter son carnet d’adresses à Devialet pour activer sa notoriété. Depuis, grâce à lui, des artistes comme Neil Young, Will-i-am ou encore Lars Ulrich, le batteur de Metallica, sont séduits. Mme Ahrendts, ancienne présidente de Burberry, recrutée chez Apple, a manifestement elle aussi fondu en proposant, après un peu plus d’une heure d’entretien, cet accord commercial.